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Baston Charles
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Chef de bataillon – Officier supérieur
des plus méritants, ayant au plus haut degré le sentiment du devoir.
Est tombé le 25 septembre 1915, à la tête de son bataillon qu'il entrainait
à l'attaque des positions allemandes.Chef de bataillon – Officier supérieur
des plus méritants, ayant au plus haut degré le sentiment du devoir.
Est tombé le 25 septembre 1915, à la tête de son bataillon qu'il entrainait
à l'attaque des positions allemandes.
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Né le 17 septembre 1866 ---tombé pour
la france le 25 septembre 1915 dans le secteur de Roclincourt / Thélus.
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Benoist du Buis
Luc Joseph
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Adjudant chef - Parti en campagne sur
sa demande, blessé et revenu pour la troisième fois sur le front, a
été très grievement blessé. Le 25 septembre 1915, en entrainant dans
un élan magnifique, sa section sous un feu des plus violents et avec
une bravoure qui a été un exemple pour toute sa troupe.
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Reynier
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Lieutenant – Officier de la plus grande
bravoure, volontaire pour toutes les missions périlleuses. Venu de la
cavalerie dans l'infanterie sur sa demande. A eu une attitude superbe
au feu dans toutes les affaires auxquelles le régiment a pris part,
notamment en Artois, à Verdun et sur la Somme. Le 16 avril 1917, commandant
un détachement chargé d'opérer un coup de main, en a assuré le succès
complet, malgré une vive résistance de l'ennemi, grâce à ses heureuses
dispositions. Déjà blessé. Cinq fois cité à l'ordre.
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Jumaucourt
Raymond
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Sous-lieutenant – A fait preuve, le
25 septembre, de la plus grande énergie et du plus grand courage en
conduisant sa section vers des tranchées sous une grêle d'obus. Blessé
grièvement, a commandé à sa section de continuer le mouvement en avant.
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Laplanche Louis
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Soldat – Citation commune obtenue avec
trois autres soldats: Le sergent Filsac, le soldat Delage, et le soldat
Magaud - Soldats joignant à un courage et à un entrain exceptionnels
un complet mépris du danger. Au cours d'un coup de main ont pénétré
dans un poste ennemi malgré les obstacles et la résistance opposée par
les défenseurs supérieurs en nombre, et se sont emparés de nombreux
prisonniers, après un corps à corps acharné. Citation pour l'action
obtenue le 1er juin 1918
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Ménieux Camille
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Lieutenant -Officier exceptionnel, dont
le sang-froid et la bravoure, proverbiaux au régiment, ont fait l'admiration
de tous, depuis le début de la guerre. Première citation – Au combat
du 28 août 1914, resté seul officier de sa compagnie, a soutenu un combat
glorieux contre un ennemi très suprérieur en nombre, défandant pied
à pied un bois attaqué de tous cotés, et sachant exalter, par son exemple
le courage de ses hommes. Deuxième citation - Le 26 septembre 1914,resté
seul officier de sa compagnie, entouré presque complétement par la garde
prussienne, à vigoureusement maintenu ses hommes en mains, réussissant
à établir derrière la ligne de défense naturelle d'un canal dont il
a franchi le pont en dernier, sous un feu terrible, après avoir ramené
la plupart de ses blessés. A organisé la défense du pont et puissament
contribué à l'echec complet de l'attaque ennemie. Troisième citation
– Le 5 avril 1915, a pris le commandement de sa compagnie, dont le capitaine
venait d'être blessé, et l'a brillamment menée à l'assaut des tranchées
allemandes. A maintenu ses hommes sur le territoire conquis sous un
feu des plus violents. Quatrième citation – Le 25 septembre 1915, a
mené sa compagnie à l'assaut des positions allemandes avec le plus bel
élan. Dans le corps à corps, a tué plusieurs Allemands de sa main. Est
resté debout seul devant le parapet d'une tranchée ennemie, se battant
à coup de fusil jusqu'à ce qu'il ait été atteint de trois bléssures
graves . A dû subir l'amputation complète du bras droit et l'ablation
du clcanéum. Cité deux fois à l'ordre et fait chevalier de la Légion
d'honneur au cours de la campagne.
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Morinet Jean
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Soldat - " Soldat d'une bravoure admirable.
Le 30 août 1917 étant en sentinelle dans la tranchée de 1er ligne a
chargé baïonnette au canon un groupe d'une douzaine d'Allemands qui
avaient sauté dans la tranchée; a attaqué avec une telle vigueur qu'il
a non seulement dégagé deux de ses camarades, mais encore mis en fuite
le groupe ennemi. A été atteint de trois blessures au cours de cette
action " Citation du 8 septembre 1917
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Vautour
Jean Marie Emile
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Sergent – A conduit le 21 décembre 1914
sa demi-section à l'assaut des tranchées allemandes avec un entrain
admirable. A été tué en atteignant la position ennemie.
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Né le 18 mars 1890 --- Tombé pour la
France dans le secteur de Jonchery-sur-Suippes.
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Olinet Hilaire
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Capitaine – A fait preuve du plus grand
courage, d'une extême ténacité et d'une rare energie en maintenant sous
un feu intense sa compagnie attaquée de nuit. Le 26 septembre, ainsi
que deux autres compagnies de son bataillon, par une brigade de la garde
prussienne. A été tué en repoussant cette attaque.
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Né le 11 fevrier 1877 --- Tombé pour
la France dans le secteur de St Léonard / ferme de la Jouissance.
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Martegoute Pierre
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Sous-lieutenant – Est tombé glorieusement
le 25 septembre 1915 en entrainant sa section à l'assaut des positions
allemandes.
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Né le 19 octobre 1883 --- Tombé pour
la France dans le secteur de Roclincourt / Thélus.
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Le Gouallec Louis
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Cité à l'ordre du jour,
décoré de la croix de guerre - A assuré pendant
toute la campagne les fonctions d'agent de liaison du capitaine dans
les circonstances les plus difficiles, sous le feu violent de l'ennemi.
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Charasse Louis
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Lieutenant – Très belle attitude sous
le feu, aux combats des 24 et 28 août.
Est tombé grièvement blessé en entaînant ses homme à
l'assaut, le 28 août.
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Degrémont
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Commandant – Officier supérieur de la
plus grande valeur, ayant donné en toutes circonstances, au cours de
la campagne, la mesure de ses qualités militaires. S'est particulièrement
distingué, à la tête de son bataillon, aux affaire de Reims ( mont St
Pierre ) , puis aux attaques de Vouziers, où, après avoir traversé l'Aisne
de vive force, il réussit a enlever à l'ennemi ses positions avancées
et à lui capturé de nombreux prisonniers, des mitrailleuses et un materiel
important. Trois bléssures, trois citations.
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Ménard
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Sous-lieutenant – A conduit avec courage
et sang-froid sa section dans une attaque de nuit, le 3 avril, puis
dans un assaut contre les tranchées allemandes le 5 avril 1915. Officier
d'un calme et d'un sang-froid remarquables. Trois fois cité à l'ordre
du jour pour sa belle conduite au cours des combats auxquels il a pris
part depuis le commencement de la campagne. Blessé le 11 octobre 1915
et le 9 avril 1916, a refusé de se laisser évacuer. A été atteint de
nouveau d'une grave bléssure le 26 mai 1916 en se portant à l'attaque
d'une tranchée allemande à la tête de sa section de mitrailleuses.
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Perrette
Jacques-Maurice
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Sous-lieutenant – A conduit avec la
plus grande bravoure, le 25 septembre 1915, sa section à l'attaque des
tranchée allemandes. Est tombé glorieusement au moment où, arrivé sur
la position, il essayait de se frayer un passage à coups de revolver.
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DElage René
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Soldat – Citation commune obtenue avec
trois autres soldats: le sergent Filsac, le soldat Laplanche et le soldat
Magaud --- - Soldats joignant à un courage et à un entrain exceptionnels
un complet mépris du danger. Au cours d'un coup de main ont pénétré
dans un poste ennemi malgré les obstacles et la résistance opposée par
les défenseurs supérieurs en nombre, et se sont emparés de nombreux
prisonniers, après un corps à corps acharné. Citation obtenue le 1er
juin 1918
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Faubert Edouard
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Lieutenant – Brillant Officier, d'une
bravoure exceptionnelle, trois fois cité à l'ordre pour sa belle conduite
au feu. S'est à nouveau distingué dand la journée du 14 juillet 1917.
En pleine action et dans des circonstances particulièrement délicates.
S'est spontanément chargé d'exécuter avec sa section une partie de la
mission dévolue à une unité voisine à laquelle il a ainsi apporté le
secours le plus efficace. A maintenu ensuite sa troupe, très éprouvée,
sur un terrain boulversé par le bombardement et repoussé vigouresement
une contre-attaque. A été blessé au cours de la campagne.
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Maurandy René
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Sous-aide major -- Excellent auxiliaire
de son chef de service, se dépense sans compter. Blessé au poste de
secours quelques instants avant son médecin de bataillon, a refusé de
se laisser évacuer pour que le service continue à être assuré dans cette
situation critique. A fait preuve ainsi d'un dévoument et d'une abnégation
dignes d'éloges. Déjà deux fois cité.
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Gentil De Rosier
Jean-Pierre-Edouard
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Première citation -- Capitaine – Au
combat du 28 août 1914, malgré une première blessurea continué à conduire
avec vigueur une contre-attaque; à été blessé une seconde fois. Deuxième
citation – déjà blessé et cité à l'ordre de l'armée pour sa belle conduite
le 28 août 1914, revenu sur le front, blessé de nouveau le 5 avril 1915,
en menant sa compagnie à l'assaut des tranchées allemandes.
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Hubert
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Lieutenant – Officier possédant au plus
haut point le sentiment du devoir. Calme, bravoure, tenacité. Le 18
octobre 1918, chargé de missions très importantes, a franchi sans hésiter
et à trois reprises des passerelles battues par de violentes rafales
de mitrailleuses ennemies, a rapporté des renseignements précieux pour
les opérations en cours. Par son énergie, sa consience, et son sang-froid
a fait l'admiration de tous.
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